Partir encore un petit peu , puis revenir, coeur léger, voyager encore derrière les paupières, ciel gris, ciel bleu , l'été s'étire comme un chat.
Madame Alfred ouvre la main :
Sous un toit de bois, elle voyage en papier, elle voyage léger.
Au-dessous, marais salants.
Les pieds dans la vase, elle écoute les chuintements de la vase.
Brise fraîche, bruine de trois secondes puis rayons de soleil, elle revêt sa peau à pois car elle n'a rien à se mettre.
* mobile de papier pour répondre à une poétique proposition de La course des Nuages / papier d'un cahier d'écolier (?) ramené, il y a très longtemps de ce qui finissait de se nommer Indochine . papier d'emballage léger comme soie . papier cuisson ocre et crissant .
* tunique réalisée parce que Je n'ai rien à me mettre , en jersey gris orage des coupons St-Pierre, avec des pois géants taillés dans un wax offert par Melle BN , partie pour de nouvelles aventures . Modèle japonais (le 3 d'Every Day, raccourci).